Jeudi 13 juillet 2006
* Mc Solaar - RMI *
Lya, déesse-lionne de Jaen Mirage’Y
épouse répudiée, lassée d’amour et de jalousie
Si notre vie privée nous gâche définitivement les plaisirs et les honneurs d’une vie publique sous prétexte qu’elle ne saurait point être une grande surface commerciale lisse et statique gavée de nourriture hautement affriolante mais gravement malade, standardisée et nimbée d’un maquillage de sainteté officielle ; qu’elle ne ressemblerait pas du tout et de surcroît à une petite maison rose tranquillement perchée sur un océan dépossédé de ses vagues et de ses écumes mais plutôt, et dangereusement, à un asile de fous où Dieu lui-même s’invite en faisant des apparitions spontanées, des démonstrations hasardeuses et des miracles fabuleux, alors cette vie privée, que ce monde officiel et hypocrite refuse d’accepter telle qu’elle est, devient, à ses dépens, férocement médiatique afin de signifier au monde entier tout le mal bourgeois que le mensonge perpétuel, interprété comme arme diplomatique essentielle par ses gourous, entraîne dans son sillage. Les poètes-fauves n’ont jamais aimé les cages stéréotypées de la bonne société (bonne comme définition du bien bushien). Ce n’est pas aujourd’hui ni demain que la société changera l’art dégénéré des mauvais (mauvais comme définition du mal bushien) fauves, de sa jouissive et clairvoyante indécence.
Cela va être long et agressif. Je m’en excuse auprès des enfants. J’espère que vous avez votre bière ou votre sirop sur le bureau et le courage du lecteur de fond pour avaler un marathon d’injustices. On y va ?
Première lettre électrosatanique au Journal « Le Temps », 4 juin 2006, laissée sans réponse
Cher Temps,
Cher Stéphane,
Chers tous,
Il y a des existences qui dérangent au-delà de toutes limites ; il y a des exigences qui ne conviennent pas aux contingences de ce monde trop bien hiérarchisées.
Je ne sais ni votre intérêt ni votre absence volontaire de désir à ce que je fais. Je connais seulement votre silence à ces milliers de pages adressées. Ce que cela m’inspire, je le garde au fond de mon cœur. Avez-vous raison ? Ai-je le tort de ma trop grande liberté, de ma trop grande intimité ? Quand privé et public ne font qu’un seul et même corps de lutte ; quand pudeur et impudeur ne forment qu’un seul tout spirituel ; quand l’autre s’effraie et que le soi s’émerveille… Agence Risque Zéro contre Agence Tous Risques…
Vous avez ci-dessous l’adresse de ce site assurément plus vivant que moi, cette vibration intime qui circule enfin via un réseau électronique ami (sic) plutôt qu’une disparition, provisoire ou définitive, de textes adressés et oubliés jadis au vestiaire de votre propre Rédaction… Ne pose pas tes vêtements là où le strip-tease sexuel est interdit… Ce site follement libre qu’il est peut-être bien la tombe qui ensevelit définitivement son auteur sous des tonnes de silence réprobateur. Pourquoi faudrait-il se soumettre au monde des convenances pour réussir à se faire accepter moyennement de la majorité ? Pourquoi ne pas risquer la tentative de s’élever au niveau des dieux quand Dieu se tait devant tant de tragédie et de comédie humaine ?… Garde ton sida pour toi. Fume-là en privé mais coince-là entre tes fesses en public… Pourquoi un homme amoureux de la vie et des humains, qui vit pour et par ses rêves, est abandonné de tous sur son chemin de croix ? Pourquoi… O l’orgueil de celui qui réécrit le monde sans se soucier ni de l’ordre hiérarchique ni de l’accueil du public, ni du scandale sur la route !
Vous m’avez laissé un jour, à moitié mort, sur le chemin et je me suis relevé. J’ai encore trouvé de l’eau au désert pour continuer à écrire. Là, sur mon chemin, j’ai trouvé un réseau ami (sic) au nom de code fictif d’ Overlord qui diffuse l’amour de mon humanité blessée par les revers d’une existence débarquée sur un monde suffocant sous la violence et la haine entre les humains, les peuples, les religions. C’est sans doute là mon linceul d’écrivain. A la troisième croix, il n’y a plus d’écrits. Seulement un homme souffrant dépouillé de son œuvre et de ses amours. S’il faut accepter la solitude quand on aime trop large, que deviendrait l’humanité entière sans ses êtres qui osent aimer au-delà des limites de l’épouse, de la famille, de la tribu, du clan, de la religion ?
J’aimerais parler aux bancs publics et le silence me répond par une mise à ban. Les humains ont peut-être de bonnes raisons à garder le silence. Le sexe est le plus grand scandale de l’homme puisqu’il fait plus peur que la guerre. Mais sans le sexe, sans la compagnie de mes déesses volantes, jamais je n’aurais écrit avec autant de liberté mon humanité et mes visions.
Bonnes salutations. Que la paix et l’amour continuent d’inspirer les médias de cette planète.
N.B. Comme dirait Coluche : « Les filles, c’est à chaque fois Pentecôte en Normandie. La liberté débarque. Tout le monde aux abris ! Et l’armée de libération (parce qu’il faut l’armée, mes sœurs et mes frères, pour libérer l’être humain) fera encore trente milles morts, dix milles amputés, cinquante milles traumatisés, dix milles veuves, vingt mille orphelins. Après cette glorieuse démonstration et en sus, on retrouvera à nouveau le fascisme et l’intolérance régnant parmi les hommes. Passe-moi le Calvados JMG. Qu’on se foute une bonne cuite. Les libertines n’ont pas appris à être propriétaire de l’amour de Dieu mais elles subissent les foudres des hommes et des femmes partout où elles dialoguent avec leur vagin. Va comprendre après ça ou se situe Satan, Jésus et la liberté. Metal rock on the beat or Jésus Gregorian Songs ? ». Tant que tu ne gagnes pas, plus de gelati sous la couette, a dit Dr 777 à son 46. L’amour doit vaincre pour continuer d’exister. Jeune écrivain pistard au bord de la crise de larmes cherche Lolita journaliste mortelle pour lui donner les ailes de la gloire… Diam’s remix…
P.S. J’avais cru lire, il y a très longtemps, que “Le Temps” et son Red’en chef appréciait l’imagination du plus cinglé de ses lecteurs. Depuis, la Gestapo des mœurs a passé par là et elle a décidé que ce type ne pouvait même pas être entendu… Hélas, la folie amoureuse l’atteindrait un jour devant le mur de silence qu’on lui opposerait… Au-delà de toute espérance, vous m’avez amené là où je ne pensais jamais arriver. Vous avez été de très très bons entraîneurs et entraîneuses… Pouvez-vous, aujourd’hui, donner la parole à votre divin champion Dracula ?…
Deuxième lettre électrosatanique au Journal « Le Temps », 11 juin 2006, laissée sans réponse
Cher Temps,
Nous voilà sans réponse… J’ai soif et la Ségolène me donne faim jusqu’au calystène ! La reine produit ses champignons hallucinogènes et elle perturbe grave la paralysie des éléphants.
Je ne sais pas pourquoi l’effet météorite, ça élimine les dinosaures et les pachydermes comme la fameuse étoile absinthe de l’apocalypse mais en tout cas il ne faut pas 35 heures à cette fille pour mettre une royale dégelée à ses détracteurs. Question discipline individuelle plutôt que discipline de parti peut-être. Quand la liberté effraie le consensus mou… Heu… Le Rambo-Ségo, ça chasse ou ça pêche le Petit Nicolas dans la classe présidentielle ? Saura-t-il parler d’amour, d’humour, de métissage et de culture ou il parlera plein pot l’Enarque, le dialecte de Sarkosy et ses grands copains, ce petit prince militaire Blackblancbeur de Mme Royal ?
C’est pas tout ça. J’ai l’audience mondiale à rayonnement limité sur mon blog et comme la reine, j’attends des appuis de mes éléphants volatils, c’est-à-dire vous. J’ai envie de basculer la nurserie et de bousculer les baronnies. J’ai envie de faire mon bas de laine du Shetland à partir d’un brin de coqueluche et d’un zeste de Coluche et je n’ai pas envie de finir clochard à Krasnoïarsk par désespoir fiscal (c’est de l’humour russe gogolien pour les réalistes sociaux) ou déserteur à Java à vendre des armes et des filles par diablerie faustienne (c’est de l’humour noir rimbaldien pour les surréalistes cyniques). J’ai envie de dire merde à beaucoup d’administration dont la Ville de Bienne ou j’ai habité un an, fait malheureusement faillite personnelle en juin 1991 (pas frauduleuse, cher Jean-Claude, juste enroulé dans ma naïve légèreté face à des êtres sans scrupules), puis gagner, juste pour pas faire crever de faim ma famille, un salaire de Fr.3.200 francs brut par mois comme cuistot jusqu’à décembre 91, nourri une épouse et trois enfants, pension comprise au premier de ceux-ci, payé un logement débile à fr.1'500 francs par mois et nos primes maladie à 100%. Qui me réclame, aujourd’hui même, un arriéré de fr.31.233.30 d’impôts sur six mois de vécus à ses conditions !? La Ville de Bienne ! J’ai envie de ne pas mourir sous l’absurdité de ce pays et j’ai envie de vivre malgré toutes mes foutues désinvoltures qui m’ont perdu. J’ai envie que mes compagnies amoureuses cessent de se prostituer pour vivre à niveau. J’ai envie de garder ma barre chocolatée Milky Way par amour de la légèreté si ce n’est pour l’ivresse de la vie et la barre chocolatée à envie de garder sa barre fixe pour garder son équilibre durant ses triples flik flak désordonnés. J’ai envie déraisonnablement et contre toute logique sociale de lui donner l’enfant qu’elle désire et que mes premiers enfants restent fiers de leur papa. J’ai envie de défis honorables et de folies adorables. J’ai envie de rencontres cristallines et de rires non programmés. J’ai envie de blabla qui font chabadabada dans les studios d’enregistrement. J’ai envie de vivre sur une balançoire à froufrous, et de risquer la mort, je m’en balance comme de ma première moto assise sur le dos d’un camion dromadaire. Comme dirait le fameux Général Guisan: « Puisque la vie est un risque solaire et la mort un état stationnaire, Suisses et Suissesses, avançons nos pics de hérisson en amis plutôt que de reculer lâchement en fermant nos gueules devant le mépris organisé d’une société qui jette ses poètes et qui encense ses crados ! » J’ai envie que mes pavés on love, à jeter dans la gueule des kalachnikovs sectaires, fassent splatsch et que les adultes éclaboussés s’amusent comme des enfants jetés dans un bain de boue divine qui fait office de cure de jouvence à toutes et à tous. J’ai envie d’écrire de mon corps fiévreux et d’aimer en esprit libre. J’ai envie de tunes pour refaire la lune à mes dents traumatisées par la fumée, le manque d’argent et mes négligences proverbiales (poil au menton). J’ai envie que ma vague orange inquiétante soit en phase avec la vague verte ravissante de Monsieur le Syndic Pantagruel de Vaud de Ville et de Madame la Comtesse Mikaela de Ménestrel, première nouvelle préceptrice de mon bordel.
Please, contactez-moi et bravo à vous Monsieur Laine, avocat selon Saint-Mathieu. Sans prise de risques, la Civilisation récoltera, et cela sans l’aide de Dieu, les lauriers des cataclysmes guerriers. Qu’a réussi jusqu’ici l’option Risque Zéro de G.W.Bush ? Ah oui ! Zarqaoui le Maboule qui fit d’abord dans le journalisme avant de tomber dans le terrorisme. Ne me demandez pas s’il y a eu cause à effet quant à sa triste décision de devenir fou sanguinaire au lieu de fou lunaire. Et l’option Schwarze Insel de Blocher ? Et l’option Silent on the Beach de votre serviteur ? Dans son château helvète en ruine, votre gorille a merdé sa vie entière pour vous suivre sur les chemins d’une écriture muette sans retour de votre part. Je crois que le résultat est là devant vos yeux : d’un côté la chute réelle d’un homme ordinaire ; de l’autre l’écriture irréelle, « Le Journal d’un Fou » de ce même homme prête à être exploité par la parole et à prospérer pour le meilleur et le jouir. Les faux-monnayeurs de la politique ne peuvent plus retenir le gorille gouailleur qui fout la frousse à tout le monde. Ahh l’Internet ! Quelle cour des miracles ! Quel asile d’aliénés miraculeux !
Heu. Cela ne se voit pas mais j’ai clairement exprimé ici le désir de vous rencontrer. C’est exagéré ?…Je connais un peu la part bonne de chacune et de chacun d’entre vous et je ne pense pas que nous soyons franchement incompatibles. Et puis, pour les en-cas publicitaires et l’audience de votre lectorat, je devrais plutôt être en passe de devenir un bon coup. Non ? Et puis pour moi, la visite de votre Rédaction, c’est un vieux fantasme non réalisé. A 47 ans, j’ai bien envie de le vivre avant de partir en poussière dans un monde meilleur. Et puis j’avalerai vos splendides couleuvres comme un sage petit missié Noir qui a enfin trouvé ses interlocuteurs petit-lait Blancs qui l’ignoraient jusqu’ici. Les couleuvres, elles ont le pouvoir magique de vous faire rebondir loin devant ou loin derrière selon les prises d’opinion. Comme dirait Coluche : « Un journaliste, tu lui piques sa caméra et tu le mets en situation en plein dans l’émeute familiale. Tu filmes ses attitudes et tu observes. Alors seulement, en se regardant mourir en direct dans le bordel d’un pays glacial plein de pognon, le journaliste part à l’émeute et il commence à tout penser et à produire de l’humour sucré-salé-amer comme toi. Alors il fait ce que j’appelle du journalisme de mort-vivant ».
Cricri Passer, y’a sûr une Coluchette amoureuse de lui qui, un jour par grande pluie, lui a piqué son stylo. Bêtement, il a du jouer la page blanche sous le scalpel d’encre bleue de la belle. Depuis ce jour béni où il s’est fait tatouer le cœur par cette fille mortelle, il est devenu un bon bretteur à molosses. Combien de Saint-Bernard ont sauvé des enfants dans les avalanches ? Combien ont en mordus ? Mais l’euthanasie pour tous afin de mieux distinguer les bons des mauvais chiens (comme pour les particularismes humanitaires), c’est plus facile à comprendre quoique dangereusement égalitaire et génocidaire si on y réfléchit bien. Comme Berne refuse stupidement et scandaleusement de légiférer sur les sujets brûlants, style Doris sur braises ne retrouvant plus ses petits au Pays Des Catswomen, un jour tous les molosses confondus seront éliminés sous la fraise vengeresse de la rue. Passer (dites passère au futur antérieur mais non passé au présent simple) sera alors élu Robespierre du bon peuple. Ce jour là, nous aurons plus que des bêêêê de Moritz le Berger (« Je » du Fantastictan) et des Achh naturellement de Chritoph (« l’Autre » du Blochéristan) au service du western américain où les braves et héroïques pitbulls écrivains se seront tus définitivement… Il s’en passe des choses en Helvétie où certains humains balaises ont bien de la peine à trouver l’acquittement de leurs crocs en public…
Bonnes salutations.
JMG
P.S. Scoop exclusif pour « Le Temps » (je vous aime vraiment, vous savez) : la plante envahissante mise en cage cette année 2006 sur le Quai Osterwald est une Renouée du Japon ! De quoi faire un sacré nœud marin à 2047, l’Halloween d’un Chinois journaliste devenu un Japonais givré pour sa belle frigide…
N.B. Je cause beaucoup trop. C’est parce que j’ai le sparadrap qui me colle à la bouche depuis trop longtemps. Mais bon. Si quelqu’un(e) PENSE à NOUS, Milky et votre serviteur ne diront pas non à toute proposition honnête. Soyons fous. Rêvons ! La Finale affichera Suisse-Brésil. Le cuistot DJ’D mijote le poulpe à l’orange (pour le mental) et piments antillais (pour le déhanché et la danse) tous les minuits d’avant et d’après match de la Nati. Yé ! I like the summertime ! Goaaaaaal!. Hallô! Win! n’émet plus malgré son joli succès d’estime. Mais en cas de panne définitive de son papa, le courrier électronique ci-présent ne sera pas perdu pour ses enfants et pour Hallô ! Win ! qui, comme tout bon fantôme, est encore capable d’émettre longtemps après la disparition de son créateur aux histoires compromettantes. Qu’on se le dise en Suisse et ailleurs ! L’écriture d’un fou à un prix. Qui veut l’aider à trouver sa valeur financière et qui veut sauver le soldat Dracula et l’amour d’une Belle de Nuit pour son Comte de Brasov? Personne ?… Alors, personne n’aime les vrais contes de fée qui n’ont pas été fabriqué de toutes pièces par les médias.
47 ans, riant comme une momie sur mon Bonnie & Clyde, encore vivant dans mon squelette cérébral malgré le froid, le silence, l’abandon et l’oubli, je rejoins mon port qui est Vous sans contrefaçon. N’a-t-on jamais le droit de retrouver sa vie quand, par un jour d’inadvertance, la peste nous a violé notre innocence ? La rade de Genève a peut-être oublié d’accueillir son Suisse le plus virevoltant dans les têtes… Vous avez l’espace et les exploits de la Coupe du Monde de football pour réfléchir à votre réponse. Après, Hallô ! Win ! émettra ses deux lettres de doléances et de créances au Temps… Est-ce du terrorisme ou une revendication au droit à la vie ?
CQFD. Estimation, par DJ’D, de l’hypothétique réponse virtuelle du Temps qui, comme Godot, ne viendra jamais à la rencontre de son plus fervent courrier / lecteur:
Cher Monsieur,
Depuis douze ans, ni votre famille, ni vos turpitudes malodorantes, ni vos folles aventures amoureuses, ni vos incroyables anticipations sur la marche des affaires du monde et du sport intéressent le monde du journalisme et nos lecteurs. Un tueur, un terroriste, nous conviendrait déjà davantage. Faites encore un effort pour devenir ce tueur débile nié dans son existence. La haine est absolument porteuse de succès voir de bénéfice et fait vendre la scoumoune des loosers ; votre amour et votre confiance de la vie, inimaginable dans votre cas, n’a aucun prix, ni votre persévérance ni votre amitié suspecte à notre égard, d’ailleurs. Désolé. Veuillez déposer votre bombe à notre Rédaction si vous en avez le moindre courage. Tuez-nous d’abord. Devenez terroriste pour votre cause qui n’est pas la nôtre mais qui mérite un soutien bien que cela ne viendra jamais de notre part. Vous trouverez bien quelqu’un pour dialoguer avec vous et pour soutenir gracieusement toute la camelote de votre amour transformé en assassinat amical. Alors, bien que des morts soient à déplorer et des orphelins à annoncer, vous ferez enfin votre tune depuis votre cage pénitentiaire. A la manière russe…
Bien cordialement à vous.
Le Temps
C’est ce qui s’appelle faire correctement ses emplettes funéraires au sein du poulailler
médiatique. Mais DJ’D, en mauvais assassin qu’il est, préfère l’écriture draculesque à la galanterie cynique d’une joyeuse tuerie entre amants. Langue de vipère amoureuse, cela va assez bien à un fou suicidaire avide de poison et de sérum de vérité. Comme l’insulte serait le plat préféré des stars de ce grand monde, voilà ce que je pourrais dire au « Temps » mais que je ne dirai pas pour me faire pardonner de mes enfants :« Au Temps, vous êtes des fils de racistes, des entubeurs, des bitcheuses à la solde du fric, des proxénètes de des tantouses. Vous en avez strictement rien à foutre d’une famille qui lance des bouteilles à la mer ou des cocktail molotov de papier » Recevrai-je mon coup de boule dans la poitrine pour avoir écrit ça ? Peut-être pas. Vous n’êtes pas Zidane et je ne suis pas Materazzi. Mais…
« Puisqu’à vos yeux je n’existe pas, je prie le pouvoir de se retirer de mes appartements, de mon identité, de mes obligations. Je deviens un citoyen fier de sa liberté, heureux d’appartenir à la Terre, et rien qu’à elle ; mon pécule sera désormais le pécule d’un clandestin vivant sans droits avec des faux papiers suisses .Plus personne n’aura le droit d’agissement sur cet homme étant donné son bannissement intellectuel et moral. »
Troisième lettre électrosatanique au Journal « Le Produit »
Quelques pistes à suivre pour survivre sur www.pressconsom.world
Académie des Colu-Chien(ne)s*
Code de déontologie de tout ce qu’il ne faut pas faire pour devenir Colu-Chien(ne)Déshabiller la fille en faux-cul et faire absolument semblant de ne pas imaginer la baiser.
Vanter son maquillage et sa vertu mais laisser tomber la burka sur ses aspérités et ses vices.
Rhabiller la princesse en Versace ou en YSL une fois le contrat couché et signé sur le papier glacé.
En faux-derch, ouvrir les pages en commerçant par la Der et sodomiser cyniquement votre Editorial qui va vous ouvrir de nouvelles perspectives.
Revenir en première page pour voir si Dieu a encore et toujours son GPS (Group Press Society) élu à Rome. Sinon virer de bord et rejoindre les Colu-Chiens et garder le cap sur « La Méduse ».
Ouvrir sur le cahier « Culture » en pensant : « Ma foi, plus elle m’inspire, ma fille, moins ce sera profitable à ma carrière de grande surface mais nécessaire à ma pieuvre sous-marine qui t’aidera à devenir femme ».
Laisser tomber les pages « Economie » entre vos jambes en balbutiant : « Ces putes de l’Xchange n’ont jamais donné à manger du caviar à mes gosses mais elles sucent bien mes bonnes actions. Surtout dans le Sahel littéraire quand, égaré entre trois dunes de miss, je suis tombé sur Arthur Rimbaud, l’Alain Bombard aux planctons d’acier.
En pages « Monde », lire « La Nausée » de Black Unknoûwn et réanimer rapidement le Resto des People qu’il a créé sur son site existentiel Hallô ! Win !
Alors votre âme astrale saura cacher ce saint que vous ne vouliez rencontrer et votre « Cahier des Délires » produira des fleurs accidentelles à partir de ce très mauvais genre journalistique fait de rumeurs, de désinformations, de visions apocalyptiques, de réalité nauséeuses et de fiction insidieuses confondues.
Si la presse voulait l’inventer et que les avocats s’abstenaient d’engranger de l’oseille (clause d’exception royale accordée aux Colu-chiens) en défendant bêtement leurs clients pour diffamation, piratage, atteinte à la vie privée et outrage à la morale publique (la liberté ne s’arrête pas là où commence celle des Autres, elle s’arrête là où tu n’as pas de blé et une putain d’inspiration pour pouvoir te défendre seul contre la liberté accordée aux annonceurs de faire impunément la pluie et le beau temps d’un journal collectif), cette presse-là pourrait naviguer en amante peinarde sur le radeau des lectrices d’abord…
*Créé par l’Association des VNIP (Very Nice Important People) ouverte à toutes et tous les journalistes en rade qui préfèrent encore s’engager pour le mal de mer chronique qu’adhérer au mal contemporain de la presse twenty qui fait semblant de protéger la vie publique et privée tout en crachant merveilleusement bien dans la bouille à baise à coups de téléobjectifs sur plage et d’agents secrets assez nuls pour être vraiment considérés comme de bons journalistes. Quand est-ce qu’on va une fois parler légèrement de notre sphère intime qui ne reste privée qu’à la hauteur de la tune que cela peut nous rapporter ?
Un Colu-Chien, c’est un(e) journaliste qui part du côté gauche pour flairer le bon filon et file du mauvais coton à droite tout en vivant plein centre au Cotton Club avec des meufs divines. C’est assez 007 ce truc-là. Vous ne voulez pas essayer juste pour voir ? Ceci était un espace publicitaire réservé à l’Agence tous Risques Hallô ! Win ! Smoke in the green pipe-line.
Süss & Tschüss.
JMG.
(...)
Par jmg
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Publié dans : ORPHELINAT BAUDELAIRE
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