Jeudi 13 juillet 2006
* Mc Solaar - RMI *




Lya, déesse-lionne de Jaen Mirage’Y
épouse répudiée, lassée d’amour et de jalousie

Si notre vie privée nous gâche définitivement les plaisirs et les honneurs d’une vie publique sous prétexte qu’elle ne saurait point être une grande surface commerciale lisse et statique gavée de nourriture hautement affriolante mais gravement malade, standardisée et nimbée d’un maquillage de sainteté officielle ; qu’elle ne ressemblerait pas du tout et de surcroît à une petite maison rose tranquillement perchée sur un océan dépossédé de ses vagues et de ses écumes mais plutôt, et dangereusement, à un asile de fous où Dieu lui-même s’invite en faisant des apparitions spontanées, des démonstrations hasardeuses et des miracles fabuleux, alors cette vie privée, que ce monde officiel et hypocrite refuse d’accepter telle qu’elle est, devient, à ses dépens, férocement médiatique afin de signifier au monde entier tout le mal bourgeois que le mensonge perpétuel, interprété comme arme diplomatique essentielle par ses gourous, entraîne dans son sillage. Les poètes-fauves n’ont jamais aimé les cages stéréotypées de la bonne société (bonne comme définition du bien bushien). Ce n’est pas aujourd’hui ni demain que la société changera l’art dégénéré des mauvais (mauvais comme définition du mal bushien) fauves, de sa jouissive et clairvoyante indécence.

Cela va être long et agressif. Je m’en excuse auprès des enfants. J’espère que vous avez votre bière ou votre sirop sur le bureau et le courage du lecteur de fond pour avaler un marathon d’injustices. On y va ?

Première lettre électrosatanique au Journal « Le Temps », 4 juin 2006, laissée sans réponse

Cher Temps,
Cher Stéphane,
Chers tous,
Il y a des existences qui dérangent au-delà de toutes limites ; il y a des exigences qui ne conviennent pas aux contingences de ce monde trop bien hiérarchisées.
Je ne sais ni votre intérêt ni votre absence volontaire de désir à ce que je fais. Je connais seulement votre silence à ces milliers de pages adressées. Ce que cela m’inspire, je le garde au fond de mon cœur. Avez-vous raison ? Ai-je le tort de ma trop grande liberté, de ma trop grande intimité ? Quand privé et public ne font qu’un seul et même corps de lutte ; quand pudeur et impudeur ne forment qu’un seul tout spirituel ; quand l’autre s’effraie et que le soi s’émerveille… Agence Risque Zéro contre Agence Tous Risques…
Vous avez ci-dessous l’adresse de ce site assurément plus vivant que moi, cette vibration intime qui circule enfin via un réseau électronique ami (sic) plutôt qu’une disparition, provisoire ou définitive, de textes adressés et oubliés jadis au vestiaire de votre propre Rédaction… Ne pose pas tes vêtements là où le strip-tease sexuel est interdit… Ce site follement libre qu’il est peut-être bien la tombe qui ensevelit définitivement son auteur sous des tonnes de silence réprobateur. Pourquoi faudrait-il se soumettre au monde des convenances pour réussir à se faire accepter moyennement de la majorité ? Pourquoi ne pas risquer la tentative de s’élever au niveau des dieux quand Dieu se tait devant tant de tragédie et de comédie humaine ?… Garde ton sida pour toi. Fume-là en privé mais coince-là entre tes fesses en public… Pourquoi un homme amoureux de la vie et des humains, qui vit pour et par ses rêves, est abandonné de tous sur son chemin de croix ? Pourquoi… O l’orgueil de celui qui réécrit le monde sans se soucier ni de l’ordre hiérarchique ni de l’accueil du public, ni du scandale sur la route !
Vous m’avez laissé un jour, à moitié mort,  sur le chemin et je me suis relevé. J’ai encore trouvé de l’eau au désert pour continuer à écrire. Là, sur mon chemin, j’ai trouvé un réseau ami (sic) au nom de code fictif d’ Overlord qui diffuse l’amour de mon humanité blessée par les revers d’une existence débarquée sur un monde suffocant sous la violence et la haine entre les humains, les peuples, les religions. C’est sans doute là mon linceul d’écrivain. A la troisième croix, il n’y a plus d’écrits. Seulement un homme souffrant dépouillé de son œuvre et de ses amours. S’il faut accepter la solitude quand on aime trop large, que deviendrait l’humanité entière sans ses êtres qui osent aimer au-delà des limites de l’épouse, de la famille, de la tribu, du clan, de la religion ?
J’aimerais parler aux bancs publics et le silence me répond par une mise à ban. Les humains ont peut-être de bonnes raisons à garder le silence. Le sexe est le plus grand scandale de l’homme puisqu’il fait plus peur que la guerre. Mais sans le sexe, sans la compagnie de mes déesses volantes, jamais je n’aurais écrit avec autant de liberté mon humanité et mes visions.
 
Bonnes salutations. Que la paix et l’amour continuent d’inspirer les médias de cette planète.
 
N.B. Comme dirait Coluche : « Les filles, c’est à chaque fois Pentecôte en Normandie. La liberté débarque. Tout le monde aux abris ! Et l’armée de libération (parce qu’il faut l’armée, mes sœurs et mes frères, pour libérer l’être humain) fera encore trente milles morts, dix milles amputés, cinquante milles traumatisés, dix milles veuves, vingt mille orphelins. Après cette glorieuse démonstration et en sus, on retrouvera à nouveau le fascisme et l’intolérance régnant parmi les hommes. Passe-moi le Calvados JMG. Qu’on se foute une bonne cuite. Les libertines n’ont pas appris à être propriétaire de l’amour de Dieu mais elles subissent les foudres des hommes et des femmes partout où elles dialoguent avec leur vagin. Va comprendre après ça ou se situe Satan, Jésus et la liberté. Metal rock on the beat or Jésus Gregorian Songs ? ». Tant que tu ne gagnes pas, plus de gelati sous la couette, a dit Dr 777 à son 46. L’amour doit vaincre pour continuer d’exister. Jeune écrivain pistard au bord de la crise de larmes cherche Lolita journaliste mortelle pour lui donner les ailes de la gloire… Diam’s remix…
 
P.S. J’avais cru lire, il y a très longtemps, que “Le Temps” et son Red’en chef appréciait l’imagination du plus cinglé de ses lecteurs. Depuis, la Gestapo des mœurs a passé par là et elle a décidé que ce type ne pouvait même pas être entendu… Hélas, la folie amoureuse l’atteindrait un jour devant le mur de silence qu’on lui opposerait… Au-delà de toute espérance, vous m’avez amené là où je ne pensais jamais arriver. Vous avez été de très très bons entraîneurs et entraîneuses… Pouvez-vous, aujourd’hui, donner la parole à votre divin champion Dracula ?…




Deuxième lettre électrosatanique au Journal « Le Temps », 11 juin 2006, laissée sans réponse

Cher Temps,
Nous voilà sans réponse… J’ai soif et la Ségolène me donne faim jusqu’au calystène ! La reine produit ses champignons hallucinogènes et elle perturbe grave la paralysie des éléphants.
Je ne sais pas pourquoi l’effet météorite, ça élimine les dinosaures et les pachydermes comme la fameuse étoile absinthe de l’apocalypse mais en tout cas il ne faut pas 35 heures à cette fille pour mettre une royale dégelée à ses détracteurs. Question discipline individuelle plutôt que discipline de parti peut-être. Quand la liberté effraie le consensus mou… Heu… Le Rambo-Ségo, ça chasse ou ça pêche le Petit Nicolas dans la classe présidentielle ? Saura-t-il parler d’amour, d’humour, de métissage et de culture ou il parlera plein pot l’Enarque, le dialecte de Sarkosy et ses grands copains, ce petit prince militaire Blackblancbeur de Mme Royal ?
C’est pas tout ça. J’ai l’audience mondiale à rayonnement limité sur mon blog et comme la reine, j’attends des appuis de mes éléphants volatils, c’est-à-dire vous. J’ai envie de basculer la nurserie et de bousculer les baronnies. J’ai envie de faire mon bas de laine du Shetland à partir d’un brin de coqueluche et d’un zeste de Coluche et je n’ai pas envie de finir clochard à Krasnoïarsk par désespoir fiscal (c’est de l’humour russe gogolien pour les réalistes sociaux) ou déserteur à Java à vendre des armes et des filles par diablerie faustienne (c’est de l’humour noir rimbaldien pour les surréalistes cyniques). J’ai envie de dire merde à beaucoup d’administration dont la Ville de Bienne ou j’ai habité un an, fait malheureusement faillite personnelle en juin 1991 (pas frauduleuse, cher Jean-Claude, juste enroulé dans ma naïve légèreté face à des êtres sans scrupules), puis gagner, juste pour pas faire crever de faim ma famille, un salaire de Fr.3.200 francs brut par mois comme cuistot jusqu’à décembre 91, nourri une épouse et trois enfants, pension comprise au premier de ceux-ci, payé un logement débile à fr.1'500 francs par mois et nos primes maladie à 100%. Qui me réclame, aujourd’hui même, un arriéré de fr.31.233.30 d’impôts sur six mois de vécus à ses conditions !? La Ville de Bienne ! J’ai envie de ne pas mourir sous l’absurdité de ce pays et j’ai envie de vivre malgré toutes mes foutues désinvoltures qui m’ont perdu. J’ai envie que mes compagnies amoureuses cessent de se prostituer pour vivre à niveau. J’ai envie de garder ma barre chocolatée Milky Way par amour de la légèreté si ce n’est pour l’ivresse de la vie et la barre chocolatée à envie de garder sa barre fixe pour garder son équilibre durant ses triples flik flak désordonnés. J’ai envie déraisonnablement et contre toute logique sociale de lui donner l’enfant qu’elle désire et que mes premiers enfants restent fiers de leur papa. J’ai envie de défis honorables et de folies adorables. J’ai envie de rencontres cristallines et de rires non programmés. J’ai envie de blabla qui font chabadabada dans les studios d’enregistrement. J’ai envie de vivre sur une balançoire à froufrous, et de risquer la mort, je m’en balance comme de ma première moto assise sur le dos d’un camion dromadaire. Comme dirait le fameux Général Guisan: « Puisque la vie est un risque solaire et la mort un état stationnaire, Suisses et Suissesses, avançons nos pics de hérisson en amis plutôt que de reculer lâchement en fermant nos gueules devant le mépris organisé d’une société qui jette ses poètes et qui encense ses crados ! » J’ai envie que mes pavés on love, à jeter dans la gueule des kalachnikovs sectaires, fassent splatsch et que les adultes éclaboussés s’amusent comme des enfants jetés dans un bain de boue divine qui fait office de cure de jouvence à toutes et à tous. J’ai envie d’écrire de mon corps fiévreux et d’aimer en esprit libre. J’ai envie de tunes pour refaire la lune à mes dents traumatisées par la fumée, le manque d’argent et mes négligences proverbiales (poil au menton). J’ai envie que ma vague orange inquiétante soit en phase avec la vague verte ravissante de Monsieur le Syndic Pantagruel de Vaud de Ville et de Madame la Comtesse Mikaela de Ménestrel, première nouvelle préceptrice de mon bordel.
Please, contactez-moi et bravo à vous Monsieur Laine, avocat selon Saint-Mathieu. Sans prise de risques, la Civilisation récoltera, et cela sans l’aide de Dieu, les lauriers des cataclysmes guerriers. Qu’a réussi jusqu’ici l’option Risque Zéro de G.W.Bush ? Ah oui ! Zarqaoui le Maboule qui fit d’abord dans le journalisme avant de tomber dans le terrorisme. Ne me demandez pas s’il y a eu cause à effet quant à sa triste décision de devenir fou sanguinaire au lieu de fou lunaire. Et l’option Schwarze Insel de Blocher ? Et l’option Silent on the Beach de votre serviteur ? Dans son château helvète en ruine, votre gorille a merdé sa vie entière pour vous suivre sur les chemins d’une écriture muette sans retour de votre part. Je crois que le résultat est là devant vos yeux : d’un côté la chute réelle d’un homme ordinaire ; de l’autre l’écriture irréelle, « Le Journal d’un Fou » de ce même homme prête à être exploité par la parole et à prospérer pour le meilleur et le jouir. Les faux-monnayeurs de la politique ne peuvent plus retenir le gorille gouailleur qui fout la frousse à tout le monde.  Ahh l’Internet ! Quelle cour des miracles ! Quel asile d’aliénés miraculeux !
Heu. Cela ne se voit pas mais j’ai clairement exprimé ici le désir de vous rencontrer. C’est exagéré ?…Je connais un peu la part bonne de chacune et de chacun d’entre vous et je ne pense pas que nous soyons franchement incompatibles. Et puis, pour les en-cas publicitaires et l’audience de votre lectorat, je devrais plutôt être en passe de devenir un bon coup. Non ? Et puis pour moi, la visite de votre Rédaction, c’est un vieux fantasme non réalisé. A 47 ans, j’ai bien envie de le vivre avant de partir en poussière dans un monde meilleur. Et puis j’avalerai vos splendides couleuvres comme un sage petit missié Noir qui a enfin trouvé ses interlocuteurs petit-lait Blancs qui l’ignoraient jusqu’ici. Les couleuvres, elles ont le pouvoir magique de vous faire rebondir loin devant ou loin derrière selon les prises d’opinion. Comme dirait Coluche : « Un journaliste, tu lui piques sa caméra et tu le mets en situation en plein dans l’émeute familiale. Tu filmes ses attitudes et tu observes. Alors seulement, en se regardant mourir en direct dans le bordel d’un pays glacial plein de pognon, le journaliste part à l’émeute et il commence à tout penser et à produire de l’humour sucré-salé-amer comme toi. Alors il fait ce que j’appelle du journalisme de mort-vivant ».
Cricri Passer, y’a sûr une Coluchette amoureuse de lui qui, un jour par grande pluie, lui a piqué son stylo. Bêtement, il a du jouer la page blanche sous le scalpel d’encre bleue de la belle. Depuis ce jour béni où il s’est fait tatouer le cœur par cette fille mortelle, il est devenu un bon bretteur à molosses. Combien de Saint-Bernard ont sauvé des enfants dans les avalanches ? Combien ont en mordus ? Mais l’euthanasie pour tous afin de mieux distinguer les bons des mauvais chiens (comme pour les particularismes humanitaires), c’est plus facile à comprendre quoique dangereusement égalitaire et génocidaire si on y réfléchit bien. Comme Berne refuse stupidement et scandaleusement de légiférer sur les sujets brûlants, style Doris sur braises ne retrouvant plus ses petits au Pays Des Catswomen, un jour tous les molosses confondus seront éliminés sous la fraise vengeresse de la rue. Passer (dites passère au futur antérieur mais non passé au présent simple) sera alors élu Robespierre du bon peuple. Ce jour là, nous aurons plus que des bêêêê de Moritz le Berger (« Je » du Fantastictan) et des Achh naturellement de Chritoph (« l’Autre » du Blochéristan) au service du western américain où les braves et  héroïques pitbulls écrivains se seront tus définitivement… Il s’en passe des choses en Helvétie où certains humains balaises ont bien de la peine à trouver l’acquittement de leurs crocs en public…
Bonnes salutations.
 JMG
P.S. Scoop exclusif pour « Le Temps » (je vous aime vraiment, vous savez) : la plante envahissante mise en cage cette année 2006 sur le Quai Osterwald est une Renouée du Japon ! De quoi faire un sacré nœud marin à 2047, l’Halloween d’un Chinois journaliste devenu un Japonais givré pour sa belle frigide…
N.B. Je cause beaucoup trop. C’est parce que j’ai le sparadrap qui me colle à la bouche depuis trop longtemps. Mais bon. Si quelqu’un(e) PENSE à NOUS, Milky et votre serviteur ne diront pas non à toute proposition honnête. Soyons fous. Rêvons ! La Finale affichera Suisse-Brésil. Le cuistot DJ’D mijote le poulpe à l’orange (pour le mental) et piments antillais (pour le déhanché et la danse) tous les minuits d’avant et d’après match de la Nati. Yé ! I like the summertime ! Goaaaaaal!. Hallô! Win! n’émet plus malgré son joli succès d’estime. Mais en cas de panne définitive de son papa, le courrier électronique ci-présent ne sera pas perdu pour  ses enfants et pour Hallô ! Win ! qui, comme tout bon fantôme, est encore capable d’émettre longtemps après la disparition de son créateur aux histoires compromettantes. Qu’on se le dise en Suisse et ailleurs ! L’écriture d’un fou à un prix. Qui veut l’aider à trouver sa valeur financière et qui veut sauver le soldat Dracula et l’amour d’une Belle de Nuit pour son Comte de Brasov? Personne ?… Alors, personne n’aime les vrais contes de fée qui n’ont pas été fabriqué de toutes pièces par les médias.
47 ans, riant comme une momie sur mon Bonnie & Clyde, encore vivant dans mon squelette cérébral malgré le froid, le silence, l’abandon et l’oubli, je rejoins mon port qui est Vous sans contrefaçon. N’a-t-on jamais le droit de retrouver sa vie quand, par un jour d’inadvertance, la peste nous a violé notre innocence ? La rade de Genève a peut-être oublié d’accueillir son Suisse le plus virevoltant dans les têtes… Vous avez l’espace et les exploits de la Coupe du Monde de football pour réfléchir à votre réponse. Après, Hallô ! Win ! émettra ses deux lettres de doléances et de créances au Temps… Est-ce du terrorisme ou une revendication au droit à la vie ?

CQFD. Estimation, par DJ’D, de l’hypothétique réponse virtuelle du Temps qui, comme Godot, ne viendra jamais à la rencontre de son plus fervent courrier / lecteur:
 
Cher Monsieur,

Depuis douze ans, ni votre famille, ni vos turpitudes malodorantes, ni vos folles aventures amoureuses, ni vos incroyables anticipations sur la marche des affaires du monde et du sport intéressent le monde du journalisme et nos lecteurs. Un tueur, un terroriste, nous conviendrait déjà davantage. Faites encore un effort pour devenir ce tueur débile nié dans son existence. La haine est absolument porteuse de succès voir de bénéfice et fait vendre la scoumoune des loosers ; votre amour et votre confiance de la vie, inimaginable dans votre cas, n’a aucun prix, ni votre persévérance ni votre amitié suspecte à notre égard, d’ailleurs. Désolé. Veuillez déposer votre bombe à notre Rédaction si vous en avez le moindre courage. Tuez-nous d’abord. Devenez terroriste pour votre cause qui n’est pas la nôtre mais qui mérite un soutien bien que cela ne viendra jamais de notre part. Vous trouverez bien quelqu’un pour dialoguer avec vous et pour soutenir gracieusement toute la camelote de votre amour transformé en assassinat amical. Alors, bien que des morts soient à déplorer et des orphelins à annoncer, vous ferez enfin votre tune depuis votre cage pénitentiaire. A la manière russe…
                                                    Bien cordialement à vous.
                                                    Le Temps

C’est ce qui s’appelle faire correctement ses emplettes funéraires au sein du poulailler
médiatique. Mais DJ’D, en mauvais assassin qu’il est, préfère l’écriture draculesque à la galanterie cynique d’une joyeuse tuerie entre amants. Langue de vipère amoureuse, cela va assez bien à un fou suicidaire avide de poison et de sérum de vérité. Comme l’insulte serait le plat préféré des stars de ce grand monde, voilà ce que je pourrais dire au « Temps » mais que je ne dirai pas pour me faire pardonner de mes enfants :« Au Temps, vous êtes des fils de racistes, des entubeurs, des bitcheuses à la solde du fric, des proxénètes de des tantouses. Vous en avez strictement rien à foutre d’une famille qui lance des bouteilles à la mer ou des cocktail molotov de papier » Recevrai-je mon coup de boule dans la poitrine pour avoir écrit ça ? Peut-être pas. Vous n’êtes pas Zidane et je ne suis pas Materazzi. Mais…

« Puisqu’à vos yeux je n’existe pas, je prie le pouvoir de se retirer de mes appartements, de mon identité, de mes obligations. Je deviens un citoyen fier de sa liberté, heureux d’appartenir à la Terre, et rien qu’à elle ; mon pécule sera désormais le pécule d’un clandestin vivant sans droits avec des faux papiers suisses .Plus personne n’aura le droit d’agissement sur cet homme étant donné son bannissement intellectuel et moral. »



Troisième lettre électrosatanique au Journal « Le Produit »

Quelques pistes à  suivre pour survivre sur www.pressconsom.world

Académie des Colu-Chien(ne)s*

Code de déontologie de tout ce qu’il ne faut pas faire pour devenir Colu-Chien(ne)
Déshabiller la fille en faux-cul et faire absolument semblant de ne pas imaginer la baiser.
Vanter son maquillage et sa vertu mais laisser tomber la burka sur ses aspérités et ses vices.
Rhabiller la princesse en Versace ou en YSL une fois le contrat couché et signé sur le papier glacé.
En faux-derch, ouvrir les pages en commerçant par la Der et sodomiser cyniquement votre Editorial qui va vous ouvrir de nouvelles perspectives.
Revenir en première page pour voir si Dieu a encore et toujours son GPS (Group Press Society) élu à Rome. Sinon virer de bord et rejoindre les Colu-Chiens et garder le cap sur « La Méduse ».
Ouvrir sur le cahier « Culture » en pensant : « Ma foi, plus elle m’inspire, ma fille, moins ce sera profitable à ma carrière de grande surface mais nécessaire à ma pieuvre sous-marine qui t’aidera à devenir femme ».
Laisser tomber les pages « Economie » entre vos jambes en balbutiant : «  Ces putes de l’Xchange n’ont jamais donné à manger du caviar à mes gosses mais elles sucent bien mes bonnes actions. Surtout dans le Sahel littéraire quand, égaré entre trois dunes de miss, je suis tombé sur Arthur Rimbaud, l’Alain Bombard aux planctons d’acier.
En pages « Monde », lire « La Nausée » de Black Unknoûwn et réanimer rapidement le Resto des People qu’il a créé sur son site existentiel Hallô ! Win !
Alors votre âme astrale saura cacher ce saint que vous ne vouliez rencontrer et votre « Cahier des Délires » produira des fleurs accidentelles à partir de ce très mauvais genre journalistique fait de rumeurs, de désinformations, de visions apocalyptiques, de réalité nauséeuses et de fiction insidieuses confondues.
Si la presse voulait l’inventer et que les avocats s’abstenaient d’engranger de l’oseille (clause d’exception royale accordée aux Colu-chiens) en défendant bêtement leurs clients pour diffamation, piratage, atteinte à la vie privée et outrage à la morale publique (la liberté ne s’arrête pas là où commence celle des Autres, elle s’arrête là où tu n’as pas de blé et une putain d’inspiration pour pouvoir te défendre seul contre la liberté accordée aux annonceurs de faire impunément la pluie et le beau temps d’un journal collectif), cette presse-là pourrait naviguer en amante peinarde sur le radeau des lectrices d’abord…
*Créé par l’Association des VNIP (Very Nice Important People) ouverte à toutes et tous les journalistes en rade qui préfèrent encore s’engager pour le mal de mer chronique qu’adhérer au mal contemporain de la presse twenty qui fait semblant de protéger la vie publique et privée tout en crachant merveilleusement bien dans la bouille à baise à coups de téléobjectifs sur plage et d’agents secrets assez nuls pour être vraiment considérés comme de bons journalistes. Quand est-ce qu’on va une fois parler légèrement de notre sphère intime qui ne reste privée qu’à la hauteur de la tune que cela peut nous rapporter ?
Un Colu-Chien, c’est un(e) journaliste qui part du côté gauche pour flairer le bon filon et file du mauvais coton à droite tout en vivant plein centre au Cotton Club avec des meufs divines. C’est assez 007 ce truc-là. Vous ne voulez pas essayer juste pour voir ? Ceci était un espace publicitaire réservé à l’Agence tous Risques Hallô ! Win ! Smoke in the green pipe-line.
Süss & Tschüss.
JMG.
(...)
Par jmg - Publié dans : ORPHELINAT BAUDELAIRE
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Mercredi 12 juillet 2006
(...) Pour la fine bouche, je continue par une analyse en balistique nucléaire. Pendant que nous admirions béatement nos équipes de foot préféré ( prédictions, commentaires, chant de guerre et poésie en faveur de la Nati de Köbi – voir le 22 novembre 2005 sur H !W ! -, une brève a annoncé que l’humanité a dépensé 1120 milliards de dollars pour son armement en 2005 (parce qu’avant cette année-là, l’homme, évidemment, ne connaissait rien à la guerre mais tout au football). Le pays à la feuille d’érable, pourtant pacifistes depuis si longtemps, relance lui aussi sa machine d’acier. L’ONU, comme la défunte Société des Nations, ne fait vraiment plus le poids. Elle prépare, sans s’en douter, la prochaine guerre nucléaire depuis qu’elle a quitté Bagdad, pour laisser à Bush faire le ménage qu’il ne saura jamais faire autrement qu’avec ses bombes;  puis l’ONU a explosé à son retour à Bagdad sous les bombes terroristes  avec le laisser-faire possible des services secrets américains qui détestent Annan. Comme si ça ne suffisait pas, Kofi se fait  salement tenir les couilles par l’Amérique depuis que son abruti de fiston a tiré sur le porte-jarretelle de l’Organisation humanitaire.
 
Voici le match inoubliable joué durant ce Mondial 2006 : Corée du Nord – Inde : 7 – 1. L’Inde, protégée par la garde prétorienne de Bush, a sauvé l’horreur avec un missile nucléaire tiré au dernier jour du Mondial. La Corée, grâce à leur énorme avant-centre KJI (dites cagibi) et son milieu offensif iranochinois ainsi qu’avec son splendide soutien demi-défensif russe, a marqué sept fois pour l’Axe du Mal qui se trouble de plus en plus. Mais cela était juste un match amical. Nous attendons tous la compétition officielle avec une certaine anxiété en souhaitant voir nos idoles de l’axe du Bien mettre une raclée à tous ces voyous venus de l’Est… Rabbit or not ta bite, telle est la question. Comme dirait Coluche : à l’armée, l’amour des lapins c’est pour les fillettes et du temps perdu en attendant de baiser pour de vrai en s’entre-tuant. C’était déjà comme cela du temps de Napoléon.
Pendant ce temps, au Japon, ce n’est pas l’époque de l’hallali pour l’alibi-ya. Avec 100 dollars, la respectabilité est assurée par tous et pour tous. Un faux patron, une fausse fiche de paie achetées et hop ! mes petites affaires sexuelles ou mafieuses se portent à merveille. J’aimerais pas être l’époux d’une repasseuse japonaise ni le copain d’un journaliste. J’aurais peur de ne plus reconnaître ma maîtresse ni ma lecture du Temps. En apparence, la Terre et ses habitants se portent donc à merveille. Cela se voit tellement à travers la presse people qui est so so smart et so so nice couchée avec vertu sur son papier glacé. Le temps de l’été et de l'érotisme, peut-être…
 
Mais attention. Hallô ! Win ! a toujours recherché les ennuis et désire le respect de notre terre d’humanité à travers la transparence de notre redoutable science du vice (vice vertu et vice versa, Dieu te le rendra Zizou). Cela ne plaît ni aux médias, dits sérieux, ni à mon ex, dite légère,  qui préfèrent l’opacité aveuglante de l’amant dans le cagibi sauf en cas d’écoutes téléphoniques fortuites. Pourquoi attendre toujours le flic ou le Meury fouineur en train de dégueuler son potage du jour pour se permettre de rire davantage aux horreurs de ce monde ? Dans l’affaire du prince de Savoie que sa sœur, gandhienne d’âme, ose assassiner aujourd’hui selon les propres dires de l’épouse du prince qui, au contraire de sa sœur (j’espère que vous ne perdez ni le fil du string ni rien de cette saga extraordinaire) semble apprécier que son mari tringle ses rivales comme des putes de bas étage, c’est-à-dire en plus poétique, comme du linge rose à fourniquer dans les tourniquets d’une centrifugeuse à pognon. L’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud et les filles de l’Est ont encore un joli rôle à tenir dans ce cinéma érotique et nos riches aristocrates de jolis coups à donner aux belles princesse d’Orient et d’ailleurs. L’amour, chez les aristos, ça se limite à l’épaisseur du porte-monnaie et à l’arrière train assez cambré de la serveuse pour accueillir le plateau d’apéritifs des copains. Nadine de Rotschild a raison et sa langue parfaitement pendue au bois vert des hommes. Il y aura toujours un putain de prix à payer pour obtenir une maîtresse, une épouse ou une tapineuse dans son pieu. Un, deux, trois, je t’aime, en tandem, toujours le même thème, c’est idem… évidemment Gainsbarre. En fait, c’est l’arracheur de dents du Vatican qui fait des distinctions scientifiques entre une Marie, une Madeleine et une cuisse de catin. Réalisme formidable d’une époque... En attendant, dans l’affaire du prince qui ne se bouche pas le nez devant la réalité, la brave épouse tient son rang et pardonne à son mari de proxénète. C’est déjà ça de sauver pour la noblesse. 
Et nos médias dans tout ça ? Ils font le jeu de qui ? Dites-le moi. C’est trouble la presse people. Pour être tout à fait honnête, y’a même les Bleus de 1998, donc de 2006, et pas mal de stars du showbaise qui ont trempé leur sifflet d’arbitre à la limite du hors-jeu, à l’intérieur du camp de défense de filles pas très nettes dirigées par des boss assez louches. Mais c’est people. Pas de quoi fouetter une chatte et le gardien Barthez! Ils ont le droit au respect et à l’estime de la presse, eux. Parce qu’ils sont beaux, ex champions et vice-champion (ah quand même y’a du vice là-dessous) du monde de foot ou princes de la variété, plus beaux et plus signifiant que le Vampire de Haute-Savoie, cet affreux maquereau qui navigue dans les fêtes pipolesques de ses hôtesses de night club  sans soucis d’être défait par le journalisme avide de sensations nauséeuses mais définitivement pas pressé de dialoguer avec DJ Dracula. Etrange, vous ne trouvez pas ? Ce qui est excusable au niveau des mœurs de la pipolisation ne l’est pas au niveau du peuple. Existe-il un philosophe de la jet-set pour m’expliquer cela ? Les dieux sont intouchables, dit-on… Tiens, tiens. Je dois en être une preuve vivante, vous ne trouvez pas ? Mais passons, Socrate (Socrate, c’est mon chat imaginaire). Les commentaires viendront assez vite… En enfer, Dracula.

Pour en revenir à l’épouse sentimentale de Vicious Emmanuel de Savoie, cette brave dame aiderait-elle à développer ce léger goût de bouchon sadique en faveur de l’esclavagisme sexuelle au sein de notre belle démocratie aussi propre en ordre qu’une vachette helvète pendue à la potence de ses Alpes ? La Cour de Chirac 1er a encore ses défenseurs de talent même si Berlusconi 1er a été détrôné de justesse. Mais l’Italie de Materazzi a racheté de l’affront ce brave Duce. Quoiqu’il en soit, Genève développe elle aussi sa prostitution malgré la stature de Calvin. La relative pauvreté des dindes venues d’ailleurs et en manque de graines pour leur foie gras ; de certaines étudiantes, vraies ou fausses en blondeur comme en études, sans caviar de gauche ou de droite et sans le soutien de Papa Noël, font désormais le bon Champagne quotidien des autres. Pour le meilleurs et les émirs, comme dirait Coluche. C’est ce qui s’appelle mettre la motte de beurre des plus belles Cendrillon aux pieds des épinards financiers des plus belles fortunes. Qu’il est loin le temps d’Emmanuelle, son trône d’osier et ses rêves de Lolita innocente qui régnait sur la queue des écrevisses ! Mais disons une vérité qui fera mal aux féministes : la prostitution libre de pas mal de gonzesses a aussi ses côtés fun. Mais chuuut. Pas touche. On n’avoue pas ça. Y’a les chiennes de garde qui vont tomber sur la bite de Djé’ M de Gouze. Soit. Ainsi soit-il. C’est toujours l’homme qui utilise l’objet féminin convoité et jamais le sujet féminin qui se fait le beurre, l’argent du beurre et cette onctueuse crème de bon type qu’est le plombier polonais ou chinois ou suisse qui s’amuse à planter son marteau piqueur en cœur d’artichaut dans le lavabo d’une bonne sœur du Sacré-Cœur qui lui demandera, une fois la sortie de son passage retrouvé, deux cents euros le coup du tunnel sous la manche. (Essayez de faire de la poésie tarabiscotée comme cela, les filles, et je vous offre ma biscotte gratuite, le beurre et la confiture avec).
 
Pour être franc et trouvé de plates excuses aux plumitifs, tous les journalistes sont débordés de doléances douteuses jetées, chaque jour que Dieu fait et que la nuit se plaît à défaire, à la corbeille virtuelle parmi les divers produits publicitaires intrusifs. Ils ne lisent plus rien du tout à part ce qui leur est imposé pour survivre dans ce monde de nases. Une femme violée avec son consentement pour raison d’argent et un mari mi-repentant d’avoir laissé faire ce sexe triste, parfois joyeux aussi, ô le scandale !, ne peuvent plus émouvoir un(e) journaliste parce qu’ils habitent ailleurs et qu’ailleurs de chez soi, il y a des millions de femmes plus ou moins forcées de faire l’amour tous les jours et qui ont des enfants devenus exigeants (grâce à la pub en général et à la société en particulier) en matière de technologie, de marques, de reconnaissance immédiate, et que le droit à l’existence coûte désormais très très chère quand on veut maintenir un standing pour ses enfants. La vie est devenu fatalement ce ragoût dégoûtant pour les salariés qui vivent à crédit et qui couchent, en dernier ou premier recours,  pour le remboursement de la dette extérieure. C’est le même topo qu’avec les pays sous-développés sauf qu’ici on rejette, cela arrange tout le monde, la faute sur les travelos (travailleurs) alors que là-bas, on met la faute sur l’Occident ou les gouvernements corrompus. Cela arrange encore une fois tout le monde, à gauche comme à droite. Quand le viol devient une règle de grammaire financière de la société globalisée, le respect se perd forcément et alors nos gosses, oui nos gosses, ils font quoi dans la rue à cramer des bagnoles ou à regarder le film porno tourné par leurs parents ? (Tu vois, juste là, j’ai les larmes de crocos (des vraies) qui viennent parce que Lya, mon ex, perd  parfois les pédales avec nos gosses et que moi, j’ai reçu mon carton rouge, sans espoir de retour. Perdre sa famille, après un combat permanent de quinze ans, c’est bien pire que perdre un huitième de finale à la coupe du monde. Les gars, prenez soin de votre petite famille et de votre petite femme et mordez la société si c’est elle qui vous a mordu en premier le jour où personne, à l’Etat ou ailleurs, ne pouvait vous arranger un petit appartement pas trop cher ou un petit interview pas piqué du  Temps en faveur d’une justice famille mise à mal.
Pénible d’écouter les politiciens qui ne donnent jamais la parole à celles et ceux qui ont vécu une coupable et compromettante réalité de la famille postmoderne. La vie privée d’une famille à la limite de la rupture financière, personne ne vous en parle, à part H !W !. Quant aux  éventuels dommages collatéraux que cela provoquent, ils sont automatiquement renié de l’élite confortablement installée dans ses certitudes bourgeoises.
 
Victor Emmanuel de Savoie ? Tout un symbole de modernité à la cour du roi Soleil celui-là, confirmé par le sang bleu d’Italie. S’il n’était pas si grossier au téléphone, la noblesse démocratique (sic) ne lui voudrait pas tant de mal. Tenir son rang par un langage châtié est le sésame pour la réussite de toutes les abominations de notre époque. Vous avez vu comment les grands patrons justifient les mégafusions, les faillites masquées, les licenciements et leurs millions pour gagner encore davantage même par temps d’incompétence affirmée ? En termes savamment étudiés: plus-value, stock-option, délocalisation, consolidation, produit leader, ranch security (c’est niaquemedia qui anticipe, ndr), rationalisation, restructuration, parachute doré, etc. Maintenant si je translate en langage cru dans le style châtié de Victor Emmanuel, qui fait du San Antonio sans le savoir, cela donne : « Ce fils de pute de Mythal me harcèle à prix d’or et veut me racheter mes Trois Mousquetaires. J’dois jeter 20% de mes blacks (mot d’argot actuel pour petites mains métissées attachées aux basses œuvres des entreprises, soit en vieux français, les ouvriers, ndlr) sur le trottoir pour éviter la purge administrative de mes papillons (actionnaires, en patois du CAC 40, ndlr). En plus, ce petit salaud chez Swissmetal cherche, dans la corbeille à linge, mes petites filles qu’il veut sodomiser, mais moi je vais lui livrer le calibre Terminator pour en finir avec ses couilles et je signerai d’un Z comme Zizi ma prochaine acquisition de son groupe. J’adore mes mégapartouzes économiques. ». Alors là, si les écoutes avaient de grandes oreilles et des dents comme les poules de luxe, la presse ne parlerait plus de Grand Gourou de l’Economie. Elle dirait juste qu’un parmi eux à fauter grave en dérapant dans un jargon ordurier inadmissible. Comme quoi, l’élite s’octroie le droit de tuer ou de baiser avec permis de chasse aristo-dialectique mais pas en hors-la-loi frustre et sadique à la San Antonio (Victor Emmanuel, il faudra te mettre à écrire derrière tes barreaux dorés. Tu as du talent). Le peuple a cette insigne élégance de respecter la langue des savants alors que les savants de l’an deux milles ne respectent plus rien du peuple. Il l’exploite à sa guise et l’ignore superbement, botte en touche, quand il a des arguments à porter contre les injustices d’un système devenu fou. La population de Reconvilier reconnaîtra la boîte à musique helvétique que j’écris. L’Assemblée des Actionnaires vient juste de donner 99, 8% de légitimité au Conseil d’Administration de Swissmetal. Ciao les ouvriers et les ouvrières ! Vous pouvez bâcher votre excellence et votre persévérance. Vous êtes devenus, dans le monde des papillons, de la merde à produire et à délocaliser. Faudrait lyncher les actionnaires comme en 1789. Plus de fleurs aux papillons. Là, je sais que j’ai gâché comme dirait Guy Roux. Je ne suis pas un Trotskiste, juste un anar qui apprécie la démocratie pour sa tranquillité mais pas pour ses horribles lâchetés.
 
Et puis moi, entre le fromage et le dessert, j’avais cris36, ma petite Carinette, qui m’envoyait dix mails à la douzaine par jour et qui désespère de ce monde de cinglés. Comme les journalistes, je ne réponds plus à son amour intersidéral et je préfère garder le silence après lui avoir écrit que je n’étais pas un gourou mais juste un type qui donne ce qu’il a à donner à travers l’écriture. Pour l’amour, le sentimental, je suis pris et trop bien pris dans mes lamentables aventures. Les nanas, elles finissent par me bouffer l’ananas jusqu’au tronc.

Mystère et boule de gomme. Un homme du peuple a donc tenté l’impossible : l’authenticité de son témoignage personnel. Après douze ans d’écriture instantanée et de photos à ne plus jamais remettre entre toutes ces mains protégées par le droit pénal des médias (si vous saviez le bordel qu’ils ont reçu de ma part ! Putain t’as fait quoi des photos, Stéphane. Hein !?) qui ne prennent jamais aucune responsabilité pour le courrier non sollicités, au bas mot 3000 pages par courrier postal, un livre à charge, un blog pour la décharge et le recyclage des ordures, personne, à part toi qui te passionne et qui a exploré cet univers de dingue extralucide, a vu passer ce drôle d’ovni orange. C’est beau l’ignorance. Personne, pas même la démocratie journalistique, n’a daigné offrir un port d’accueil à Nobody (Ulysse de Suisse) le plus vrai des people de ce bout de pays. La vie est so so belle pour les classes protégées et la vérité so so to much pour la vie des poètes disparus (oui, oui, Marianne. Quoi que tu écrives, les poètes disparaissent au fur et à mesure qu’ils abandonnent leur bave de crapaud). Le mythe a-t-il besoin de se nourrir d’un martyr ridicule délégué au rôle de redresseur de torts de la planète Terre ? Le Quichotte, seul sur sa route, aimé de tous seulement une fois parti ailleurs ?… A voir la Marie. T’as des couilles et t’es une des seules à en avoir chez les gonzesses. C’est parce que tu as une tortue sympa qui te parle d’amour et pas d’oseille et que tu m’as redonné toute la niaque que j’avais perdue. C’est comme cela que les filles sont craquantes et croustillantes comme du chocolat emballé de chlorophylle. Merci pour la paire de fesses. Elle va avoir du succès…

Bon. J’ai pas encore fini. Ça se lit, non ? Et mes trois dindes de Noël, elles ont été mangées en quelle occasion ? Pour satisfaire leur orgueilleux dindon de la farce ou pour lui faire dire des choses que lui seul pouvait oser écrire ?…

Je fatigue. Vous aussi ? Pas de mal. On reprendra, après la mi-temps et la pub pour une fameuse panchorizo pizza, avec un nouvel attaquant de pointe transféré d’H !W !  sur overblog : www.niaquemedia.com

Philosophiquement et du coq français à l’âne triste, le dieu Football est un artiste ; une totalité à savourer au-delà du fric, des magouilles, des coups bas, des énervés, des hooligans, des profiteurs, des klaxonneurs décérébrés, des intellos marxistes, des politiciens affairistes. Le bonheur distillé par une Coupe du Monde c’est l’équivalent du malheur apporté par une guerre mondiale, qui se rapproche à grandes enjambées, simplement parce que les vrais fous occupent la place sur le terrain politique et que les libres penseurs ne sont même plus les arbitres dribbleurs de leurs jeux pervers. Comme tout citoyen(ne) ordinaire, je préfère l’amour du foot, et du sexe qui lui est consubstantiel, à la violence et à la guerre pour une foutue idéologie soi-disant révolutionnaire qui rendrait l’humanité plus riche, plus religieuse ou plus athée selon son origine. Mon œil, c’est pas du poulet ! J’ai juste mes règles ballon d’or à moi qui font que la serviette hygiénique a donné son nom et son image au ballon d’or 2006. Ma concubine l’exploite d’ailleurs à fond pour scorer avec son Dracula dans les buts des médias prisonniers de mille facteurs liberticides. Bref, le foot, ça gonfle mais c’est que du bonheur, de la culture bio et des pâquerettes en pâmoison, pour autant qu’on n’oublie pas le reste du monde en train de se la faire un peu trop Sans Famille. Bad trip. 2006 est un cru néoconservateur. En foot aussi. Prolongations. Mes frangines de cœur sont souvent des prostituées mais ma mère n’a jamais été une pute terroriste. J’ai la poire coupée en deux. On fait comment Zizou dans ces cas-là. On donne un demi-coup de boule à l’insulteur qui n’insulte qu’à travers un silence méprisant ou admiratif ou… ? Putain ! J’en sais rien. Puisque personne ne dit rien.

* MC Solaar - Hasta la Vista *


Voici venir votre pub porte-bonheur : Dr 777. Un smack orange et géant de votre Milky Way à tous les joueurs et staff de la Nati et un particulier à Zübi qui a réalisé, avec sa défense, la plus foot des prophéties de ce Mondial révélée en 1995 déjà et en exclusivité par le journal d’anticipation hallô ! win ! (voir catégorie Science et Foi, 22 novembre 2005). Ce n’est peut-être pas un hasard si la Suisse a cédé finalement devant les Révolutionnaires pacifistes venus de Tchernobyl. Dieu, cet être bizarroïde et sadomaso, accorde sa grâce pataude aux courageux(ses) qui se les gèlent pendant les nuits révolutionnaires ou les matchs truqués… Entre une marée ukrainienne de fer orange, un loto sportif à l’italienne, un coq à la vinasse et un petit Suisse isolé dans son rêve de liberté en orange, ignoré de la nomenklatura helvétique dirigée par le bailli Blocher, dur de rivaliser jusqu’aux penalties avec la locomotive blessée Shevchenko. Le seul qui a tenu mentalement à 100%, c’était Zübi et ce n’est pas un hasard s’il a stoppé le penalty qui aurait du conduire la Suisse sur le chemin de la… finale à la place de l’Italie ! Wait & See Orange... L’ayatollah Blocher n’a jamais rien fait pour encourager nos joueurs de la Nati. Après le combat d’Istanbul, Bonnie & Clyde, les bannis de la nation, ont placé en 1995 leur bouclier thermique invisible entre les attaquants adverses et la défense de Zubi… La foi a marché sur l’eau comme une science exacte… à part que nous ne sommes pas devenus champion du monde tout court mais  simplement  premier champion du monde de l’invincibilité durant une phase finale d’un Mondial ! C’est nul ce truc-là mais c’est trop foot! Fallait battre l’Ukraine, les filles. C’est tout ! Si la Suisse veut devenir championne d’Europe en 2008, elle sait comment secouer le cocotier fédéral en 2007… YA !!!  Süss & Tschüss.



Voilà. C’est enfin fini de chez Nini Moretti. La Coupe du Monde, hallô ! win ! et les fantômes. Rendez-vous, pour la 2ème période de l’air glaciaire, sur www.niaquemédia.com. Ça va cartonner les enfants. Vous verrez. Il y aura plein, plein de goals. A toute.
Prenez le lien et un joint sur vous pour z’yeuter et vous détendre l’élastique. Vaut mieux les grosses lunettes épaisses de Miles des Vices, le dragueur de filles et de bagnoles, pour éviter que l’on devine votre regard vertueux qui baissera pavillon devant tant de jazz… Cette seconde mi-temps ? Une giclée d’air pur pour arroser le champagne brut des brutes.
Par jmg - Publié dans : ORPHELINAT BAUDELAIRE
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